Allergie et intolérance aux protéines du lait de vache


Allergie ?
Une allergie est une réaction du système immunitaire, soit disproportionnée soit sans objet, contre un élément particulier. Elément que l’on va appeler allergène. Par exemple les protéines du lait de vache.
C’est en fait un dérèglement du système immunitaire. Comme si le système immunitaire prenait un bazooka pour chasser une mouche. Ca peut faire des dégâts. Inutilement.
Dans le cas d’une allergie on n’observe pas « d’effet dose ». Qu’on ingère peu ou beaucoup de l’allergène la réaction est équivalente. Par contre tout ce qui n’est pas l’allergène est normalement supporté.

Et quelle différence avec une intolérance ?
Une intolérance ne fait pas intervenir le système immunitaire.
Il s’agit en fait d’un élément dont l’assimilation n’est pas possible ou difficile par l’organisme.
Dans ce cas, on observe un « effet dose ». C’est-à-dire qu’une petite quantité de l’aliment sera toléré mais pas une grande quantité.
Dans le cas des produits laitiers, si il y a intolérance, attention aux autres lait animaux (chèvre, brebis) qui peuvent eux aussi être mal supportés. En effet, les laits de chèvre et de brebis ne sont pas meilleurs que le lait de vache, ils sont simplement « moins pires ».

Pourquoi tant d’intolérances ou d’allergies au lait de vache ?
L’humain est un mammifère. Et aucun autre mammifère ne consomme de lait après le sevrage. Aucun mammifère ne consomme de lait d’une autre espèce de mammifère. L’humain est une véritable exception.
Donc biologiquement l’humain n’a pas la capacité de tolérer le lait au-delà du sevrage et encore moins de tolérer le lait d’un autre mammifère.
Sauf parmi les populations qui se sont mises à consommer du lait. C’était il y a environ 10 000 ans dans le croissant fertile, en même temps que les débuts de la sédentarisation, l’apparition de l’agriculture et la domestication des premiers animaux. Parmi ces populations, des variants génétiques possédant la capacité de consommer le lait d’autres mammifères, sont apparus. Et comme ces variants génétiques apportaient un avantage adaptatif (le lait est un aliment très nutritif), cette capacité s’est répandue dans ces populations. Ensuite ces populations ont migré. Au Moyen-Orient jusqu’en Inde et en Amérique en passant par l’Europe.
La capacité de digérer le lait d’un autre animal est donc acquise (et non pas native), et elle n’est pas homogène dans la population humaine. De plus, les populations africaines ou extrême-orientales sont souvent plus intolérantes au lait de vache que les populations européennes.

Pourquoi suspecter une intolérance ou une allergie au lait ?
Les symptômes d’une allergie ou d’une intolérance au lait de vache sont nombreux et souvent diffus. Il peut parfois être assez difficile d’établir clairement un diagnostique. D’autant plus que tous les médecins ne sont pas sensibilisés à ce problème.
Voici cependant quelques symptômes qui peuvent faire suspecter un problème d’allergie ou d’intolérance au lait de vache :

- Troubles ORL (rhumes ou otites à répétition)
– Troubles digestifs (lourdeurs, remontées acides)
– Troubles intestinaux (diarrhées)
– Migraine
– Eczéma
– Cassure de la courbe de poids ou prise de poids trop faible

Comme vous pouvez le voir ces symptômes ne sont pas forcément très probants. En théorie une allergie au lait de vache peut être détectée par des tests sanguins ou cutanés. Cependant le risque de faux positif est élevé. De plus, ces tests sont inopérants en cas d’intolérance.
Le meilleur moyen d’établir clairement la présence d’une allergie ou d’une intolérance reste de tester l’éviction.
Si, en suivant un régime sans lait de vache, on constate une amélioration, et que si on réintroduit le lait, on constate une rechute, alors oui on peut établir l’existence d’une intolérance ou d’une allergie.

Et le lien avec l’allaitement ?
Un des avantages de l’allaitement est que justement des molécules issues de l’alimentation de la mère passent dans le lait. Ceci assure à l’enfant une alimentation variée en goûts et en éléments nutritifs.
La conséquence est que l’enfant s’habitue petit à petit à une alimentation variée. Ceci va l’aider notamment à tolérer les aliments autres que le lait maternel.
Le revers de la médaille est que si cet enfant est allergique ou intolérant à un aliment, si la mère en mange, l’enfant sera affecté.

Pourquoi faire un régime d’éviction ?
Dans un premier temps, pour établir le diagnostique.
Ensuite c’est le seul moyen que l’on ait à notre disposition pour traiter une allergie ou une intolérance.

Si un bébé allaité se révèle allergique, il y a 2 possibilités.
Soit sevrer le bébé. Lui fournir ensuite une alimentation exempte de l’allergène ou de l’aliment non toléré.
Dans le cas de l’allergie ou de l’intolérance au lait de vache, il existe des hydrolisats de protéines qui peuvent permettrent de nourrir l’enfant. Par contre ces laits coûtent très chers et ne sont pas bon au goût. Il arrive fréquemment que l’enfant ne soit pas volontaire pour les prendre (remarquez, après avoir goûté la cuisine 4 étoiles du lait de sa mère, ce n’est pas étonnant que l’enfant ne veuille plus aller manger à la pire cantine de la ville).
De plus l’allaitement est bien plus qu’un simple nourrissage de l’enfant. Et en prenant cette option on perdra les autres avantages de l’allaitement. Par exemple (liste non exhaustive) : alimentation variée dont la composition suit l’alimentation de la mère, défenses immunitaires ad hoc, sentiment de confiance en soit de la maman (et on minimise trop souvent cet aspect). En effet, un sevrage causé par l’idée (fausse) que « je-ne-peux-pas-nourrir-mon-enfant-parce-que-mon-lait-n’est-pas-bon-pour-lui » peut être particulièrement désastreuse pour une jeune mère.

L’autre possibilité est que la mère suive elle-même un régime exempt de l’aliment non toléré par son enfant.
Il y a plusieurs avantages à cela. Tout d’abord les avantages de l’allaitement ne sont pas perdus (cf liste non exhaustive ci-dessus).
De plus, la mère via son lait et son alimentation, pourra tester les aliments et les doses que son enfant supporte de façon assez fine.
Et malgré l’aspect plus contraignant de cette solution (faire un régime d’éviction peut s’avérer compliqué) cette solution peut au final s’avérer bien plus profitable pour tout le monde (l’enfant, sa mère, sa famille et toute la société) que la solution du sevrage.

En pratique comment fait-on ?
Le principe est de commencer par éliminer tout ce qui est produit laitiers de l’alimentation.
Cela veut dire qu’il faut prendre le réflexe de lire toutes les étiquettes des aliments. Et faire attention car les compositions changent régulièrement.
Ce n’est pas forcément simple, les produits laitiers sont cachés un peu partout, et pas toujours sous le nom de « lait ». Les noms « petit-lait », « babeurre », « protéines de lait », « caséine », « lysozyme », « beurre », « crème »… indiquent des produits issus du lait.
Là on s’aperçoit très vite que cuisiner permet de contrôler ce que nous mangeons (et parfois certaines étiquettes, même sans allergies, donnent envie de ne plus du tout acheter de plats touts prêts…).
Les symptômes liés à l’allergie ou à l’intolérance vont ensuite disparaître petit à petit en en temps qui peut aller jusqu’à 3 semaines. Dans un premier temps il peut être intéressant de d’éliminer aussi les produits laitiers de chèvre ou de brebis.
Souvent les mamans qui font pour elle-même un régime d’éviction du lait de vache notent qu’elles se sentent mieux, qu’elles ont plus la pêche.
La réintroduction du lait, par petites doses, permettra de s’apercevoir rapidement du type de produits laitiers et de la dose supportée.
Par exemple certains supporteront tous les produits laitiers sauf le lait non-transformé, d’autres ne supporteront aucune trace de lait dans leur alimentation.
Il peut y avoir des différences en fonction du lait (chèvre, brebis ou vache), de la préparation du lait (cru, ou pasteurisé) ou en fonction de son degré de transformation (yaourt, petit suisse, fromage blanc, crème fraîche, fromage affiné ou non à pâte cuite ou non).
Le beurre est souvent mieux toléré car il ne contient quasiment que de la matière grasse donc très peu de protéines ou de lactose (par contre ce n’est pas le cas des beurres « allégés » ou beurres « à tartiner » qui eux sont au contraire enrichis en protéines).

OK, et maintenant je mange quoi ?
Bonne question.
Il y a 2 façons de faire.
Soit remplacer tous les produits laitiers par des substituts, soit repenser plus en profondeurs nos habitudes alimentaires et remplacer les produits laitiers par d’autres plats.

Par exemple en pâtisserie il est très simple de remplacer le lait de vache par du lait végétal, du lait de riz par exemple. Dans les crêpes, les gâteaux…
Le beurre pourra être remplacé par de la margarine (attention cependant, de la margarine sans produits laitiers c’est assez difficile à trouver), ou par de l’huile, ou même par de la purée de fruits secs. J’ai une recette de pâte brisée à la purée d’amande qui est fantastique (et garantie sans produit laitier !).
La crème d’avoine remplace parfaitement la crème fraîche dans de nombreux plats.
Ces substituts végétaux se trouvent en magasins bio et de plus en plus en grandes surfaces.
Par contre trouver du fromage sans lait ce n’est pas possible. Alors plutôt que du fromage en fin de repas, pourquoi ne pas proposer des préparations à tartiner à base de légumes, comme de la tapenade, du caviar d’aubergine… Là encore il est de plus en plus facile de trouver ce type de préparations en supermarché.
Et le chocolat du matin au lait de riz ce n’est pas toujours bon. Ce sera plus facile de boire du thé à la place !
Cuisiner plus permet aussi de mieux contrôler ce qui arrive dans nos assiettes, et on se rend compte assez facilement qu’en fait les produits laitiers ne sont pas indispensables dans les plats.
Les possibilités culinaires sont presque sans limites et avec un petit peu d’imagination, en remplaçant un plat par ici, un ingrédient par là, il est possible de très vite ne plus consommer de produits laitiers.
Le plus difficile dans un régime d’éviction en fait c’est l’entourage. Ce n’est pas l’éviction elle-même.
Comment faire comprendre à sa mère que non on ne mangera pas de ce si délicieux fromage parce que ça rend le petit malade, et que si elle pouvait éviter de nous le mettre sous le nez ce serait très agréable de sa part. Et que non, la cuisine à la crème fraîche ce n’est pas une bonne idée.

Armez-vous de patience et expliquez simplement que si vous mangez des produits laitiers votre enfant n’est pas bien (et vous pouvez même rajouter que vous non plus).

Et les carences ?
Et oui, toute l’année sur tous les supports médias, on nous répète que les produits laitiers sont pleins d’un indispensable calcium, qu’ils rendent forts et résistant et qu’il faut en manger 3 par jour.
Alors oui le calcium est nécessaire à une bonne croissance et une bonne santé. Oui les produits laitiers en contiennent beaucoup.
Sauf qu’il y a des populations humaines sur terre qui ne consomment pas du tout de produits laitiers et qui pourtant sont en bonne santé.
Sauf que tous les mammifères ont besoin de calcium et seul l’homme consomme du lait. Or les autres mammifères n’ont pas l’air carencés en calcium (d’ailleurs les vaches mangent de l’herbe, enfin en théorie…).
En fait le lait n’est pas la seule source de calcium et en plus, il n’est pas correctement assimilé par l’organisme.
D’une part le calcium du lait de vache n’est pas présent sous une forme qui favorise son assimilation. D’autre part le lait de vache acidifie l’organisme. Et pour maintenir l’équilibre le corps humain va puiser dans ses propres réserves de calcium pour neutraliser cette acidité.
Donc en résumé, non l’arrêt de la consommation des produits laitiers n’entraînera pas de carences.
Par contre le calcium reste un élément indispensable de notre alimentation. Alors il faut veiller à avoir une alimentation la plus diversifiée possible et la plus équilibrée possible afin d’y trouver tous apports nécessaires.
Dans le cas du calcium voici un tableau qui des sources de calcium alternatives au lait de vache :

Source de ce tableau : Dietetix

En étant attentif à consommer régulièrement des légumineuses, des légumes verts et des fruits secs les apports en calcium par l’alimentation peuvent être largement suffisants.

Je finirai par un dernier avantage de l’allaitement.
On s’aperçoit vite que le corps médical n’a pas la science infuse et on apprend à se renseigner par soi-même et à exercer son esprit critique.
Alors n’hésitez pas à vous en servir pour tout !

Ressources documentaires :
Livres :
– Le lait une sacrée vacherie (Dr Nicolas LeBerre)
– Soyons moins lait (Dr Nicolas LeBerre) (il existe une édition avec des recettes)
– Lait de vache : Blancheur trompeuse (Anne Laroche-Walter)
-La cuisine sans lait (Anna Prandoni)

Sites web :
Dietetix
Sans Lactose

Allaiter et allergies :
Allaiter Aujourd’hui n° 81

Par Perrine.

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14 réponses à “Allergie et intolérance aux protéines du lait de vache

  1. Le problème vient souvent des autres en effet.
    Mon fils est APVL, mon allergologue m’avait indiqué que je pouvais continuer à allaiter sans soucis mais que je devais faire une éviction totale des protéines de lait animal (vache, brebis, chèvre…).

    Nous informons donc toute la famille de mon nouveau régime alimentaire… tout le monde s’y plie en comprenant bien la nécessité pour le bien-être de mon fils sauf évidemment ma belle famille qui nous invitant pour Thanksgiving a arrosé à dinde avec de la sauce au beurre… réponse ah bon le beurre aussi c’est interdit…
    résultat j’ai rien mangé puisque même les deux trois légumes servis avec avaient été cuits avec la dinde !

  2. Merci pour cet article très complet.
    Nous suivons mon bébé et moi un régime d’éviction (intolérance) et je peux confirmer qu’avec une alimentation diversifiée, aucun de nous n’a de soucis d’apport en calcium.

  3. Oups j’ai répondu au billet précédent sans lire celui-ci mais bon … Très bon billet et je confirme également l’absence totale de carence en calcium avec une alimentation dépourvue de produits laitiers chez nous, avec prise de sang à l’appui pour moi. Aux mamans qui viendront lire ces coms, je dirais renseignez-vous maintenant, allez cherchez l’info et pourquoi nous affirmons haut-et-fort tout cela.

  4. On est en plein dedans ici ! Heureusement, mon fils n’a qu’une intolérance légère… que je croyais même réglée puisqu’il ne manifestait plus aucun signe malgré les traces de PLV dans les BN que je m’enfile tous les jours, malgré le croissant occasionnel du petit déjeuner… Sauf que là, j’ai franchi le pas de la glace. Et forcément, je me suis un peu lâchée, parce que la glace pleine de sucre, c’est addictif et qu’on ne peut pas s’arrêter à une…
    2 jours, 4 barres de crème glacée et chocolat = un fiston qui a vomi 4 fois aujourd’hui. J’ai compris. Je reprend l’éviction de manière plus stricte.
    Heureusement pour moi que le lait de brebis et de chèvre sont tolérés, parce que sans fromage, je meurs !

  5. oh que cet article m’aurait aidé pour ma première grossesse et donc mon premier allaitement!!!!tout c’est très bien passé jusqu’à ses 5mois ou le poids stagnait toujours depuis ses 4mois, elle a été hospitalisé après la prise de sang qui a révélé qu’elle était allergique aux plv.je n’ai pas eu les conseils de faire éviction de tous les produits laitier, et pourtant je pense que vraiment ça aurait vraiment aider ma puce!!!elle a continué a prendre le sein la nuit jusqu’à ses 6mois et demi parce que d’un je n’arrivais pas a stoppé net et de deux bein elle en avais besoin elle aussi.et qu’elle ne voulait pas du tout entendre parler de biberon.et avant son hospitalisation, elle était allaiter exclusivement au sein sans aucun autre substitut ou autre.
    pour mon deuxième allaitement, mon fils a été hospitalisé a 1j1/2 pour une oesogastroduodénite, un ulcère a l’oesophage, a l’estomac et au duodénum, et donc il n’a tété que pendant 1j 1/2 après je n’ai pu l’allaiter pendant 15j, mais j’ai tiré mon lait fait ma montée de lait grâce au tire lait, donne mon lait au lactarium.je l’ai allaité 3mois et puis j’ai pas eu le courage de continué il vomissait tout le temps, ne dormait pas la nuit (il a fait ses nuits a 3ans…).il a toujours plus ou moins des pb intestinaux.
    et pour mon troisème je l’ai allaité 4mois puis suis passé au biberon, parce que mon loulou ne tétait pas comme il faut mauvaise position, mais je n’ai pas su trouver la/les bonnes personne pour m’aider.j’ai eu des crevasses a en saigner…il ne tétait pas assez, pas assez longtemps, mais vu qu’il avait un beau poid de naissance 4kg personne ne m’a donné de conseil.et je n’ai aps su en trouver non plus.
    si un jour il y a un 4ème j’aimerais déjà faire un AAD et allaiter le plus longtemps possible, et le plus simplement comme pour ma fille.
    et je les ai passé (mes enfants) au lait de chèvre et brebis et au yaourt de chèvre et brebis.je saurais quoi prendre pour remplace r les yaourt au lait de vache par ceu de brebis et chèvre.

  6. Pour mon 1er, arret du bib au lait de vache juste avant ses 3 ans car otites à répétition, opération des vegetations et …je sais plus prévue en septembre, arret du lait de vache qq semaines avant et qq jours avant l’opération, nouvelle vérification chez l’orl et.. PLUS RIEN!!!
    pour ma fille, a vomi son gavage au lait de vache en néona, pas d’allergie pourtant, mes ses vomissements ont cessés qd son gavage a été fait avec mon lait!!!
    je n’en croyais pas mes yeux…
    ces pb de plv ne sont pas assez connus je trouve..
    merci pour votre site.

  7. Très interessant… Quel dommage que la suspicion à l’allergie de mon bébé ne soit faite qu’à 6 mois et que j’ai stoppé l’allaitement à 2 mois pensant que le pb venait de mon lait… Quel enfer cette intolérance avec RGO, douleur abdo et sachez le la constipation chronique peut aussi etre un symptome!

  8. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre article, trouvé par « hasard » car je cherche à savoir comment reconnaître une intolérance aux PLV chez un enfant plus grand (en l’occurrence, 2 ans et demi passés)… Est-ce que des croutes de lait dans la tête, qui arrivent à plus de 2 ans (alors qu’il n’en a jamais eu bébé) peuvent être un signe, par exemple ? Actuellement, il a surtout des plaques rouges (eczéma ? je n’ai pas encore consulté, donc je ne sais pas trop… je ne suis pas calée en dermato !), sur les bras et à l’intérieur des avant-bras, et des selles un peu diarrhéiques, en plus d’une faible prise de poids générale, mais rien d’alarmant non plus.
    Je crois que je vais tenter l’éviction (pour lui et pour moi, car il est toujours allaité), histoire de voir si quelque chose change…

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