Quand allaitement et travail riment avec calvaire !

Ayant eu des jumeaux mon congé maternité s’est terminé quand ils avaient 6 mois et j’ai donc commencé à chercher du travail. J’ai postulé dans divers endroits et j’ai eu un entretien d’embauche pour un remplacement en tant qu’agent de service hospitalier !

Lors de l’entretien je précise bien évidemment au DRH que j’allaite et qu’il me faut donc tirer mon lait… « pas de soucis » me répond-t-il ! Il me rappelle l’après-midi pour commencer deux jours plus tard !

Je quitte donc mes zouaves avec un peu la boule au ventre mais contente de reprendre une activité, motivée et de bonne humeur. Je me rends à l’hôpital mon tire-lait dans la voiture. J’arrive dans le service et vois tout de suite avec la cadre comment je m’organise pour tirer mon lait pour ne pas gêner l’organisation du service, elle me dit qu’elle n’en a pas entendu parler, qu’elle voit avec la direction et qu’elle me tient au courant ! Le lendemain elle vient me voir et me dit « vous pouvez tirer votre lait mais sur les heures de pause ». Heu comment dire en 30 min je n’ai pas le temps de tirer et de manger !!!

Je commence à déchanter un peu, je me dis que finalement ça ne va pas être aussi simple que ça ! Le soir j’en parle avec mon homme, nous décidons ensemble que si aucun accord n’est trouvé avec le DRH (avec qui j’ai rendez-vous le lendemain), je cherche autre chose et qu’il est hors de question que j’arrête l’allaitement pour travailler (ha le soutien sans faille de mon homme !!!).

Je me rends donc à mon rendez-vous avec le DRH et là il me dit qu’il s’est renseigné, que l’heure d’allaitement n’existe pas dans la fonction publique et que compte tenu de l’organisation des services il ne peut pas me donner du temps pour tirer ! Mais que l’allaitement ne doit pas être discriminatoire pour moi ! Il me propose donc de tirer sur mes pauses, quitte à déborder un peu mais de rattraper le temps pris en plus en fin de service ! N’ayant aucune envie de faire un esclandre au risque de desservir la cause de l’allaitement plus qu’autre chose, j’accepte ! Surtout que j’ai bien conscience que libérer une heure de temps dans ce type de boulot où nous étions en sous-effectif c’est compliqué (j’avais d’ailleurs proposé 2 fois 15 minutes).

Je retourne au boulot un peu plus sereine mais c’était sans compter qu’en plus des soucis administratifs il allait falloir que j’affronte mes collègues…Et là les réflexions fusent :

– De toute façon tu ne pourras pas continuer à allaiter en travaillant

– Quelque soit le service dans lequel tu seras ça sera trop compliqué et ça désorganisera toute l’équipe

– Si tu veux continuer à allaiter tu n’as qu’à rester chez toi

– Quoi, à 8 mois tu les allaites encore, mais tu es complètement folle

– Hygiéniquement c’est dangereux, il y a des risques de contamination, ton lait ne sera pas bon

– Mais tu sais je dis ça pour ton bien, hein ?

Je tirais mon lait dans une réserve, assise sur un pack d’eau ou de jus de fruits, une réserve où la lumière s’allumait par détecteur et il fallait que je me lève toutes les 3 min pour la rallumer ! Très rapidement je ne tirais plus qu’une seule fois au lieu de deux, puis à la fin je ne tirais plus du tout, j’attendais d’être rentrée chez moi !

Au bout de deux mois de contrat on m’a annoncée que je ne serais pas reconduite, honnêtement j’étais presque soulagée, je n’en pouvais plus …Si j’avais continué est-ce que cette ambiance aurait mis fin à mon allaitement ? J’ai une volonté de fer à allaiter longtemps mes enfants, mais une femme plus réservée, plus « timide » que moi, aurait-elle cédé, aurait-elle réussi à continuer à allaiter dans ces conditions ?

Le fait de ne plus tirer pendant ma journée de travail n’a pas eu de conséquences sur ma lactation parce que j’allaitais déjà depuis 8 mois, que mon allaitement était bien mis en place et que les tétées très nombreuses en dehors de mon temps de travail (notamment la nuit) ont contribué à maintenir une bonne lactation ! Qu’en aurait-il été si je n’avais eu qu’un seul bébé, et repris le travail aux 3 mois de mon enfant ?

Est-il normal que dans la fonction publique, rien ne soit fait pour aider les mères qui reprennent le travail en allaitant ?

Aujourd’hui je cherche du travail, je n’ai pas retrouvé de boulot depuis, à vrai dire je n’ai pas réellement cherché ! J’appréhende ! Qu’en sera-t-il cette fois ci ? Ce d’autant que mes zouaves auront un an à la fin du mois et que l’employeur ne sera même plus tenu par la loi de me laisser tirer mon lait ! Supporterai-je de nouveau des réflexions désobligeantes concernant MON choix de donner le meilleur à mes enfants ?

Aujourd’hui je comprends mieux les femmes qui me disent « j’ai arrêté l’allaitement quand j’ai repris le travail, parce que c’était trop compliqué ».

Par Violaine.

NB : Je précise qu’un billet récapitulatif sur allaitement et reprise du travail est en cours de préparation (point sur la législation, sur le choix du tire-lait, etc.) et sera publié très prochainement. 

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30 réponses à “Quand allaitement et travail riment avec calvaire !

  1. La pause d’allaitement existe dans la fonction publique. Enfin, aucun texte de la fonction publique n’en fait mention (ni ne l’autorise, ni ne l’interdit). Il existe donc un vide juridique et, dans ce cas, c’est le code du travail qui s’applique.

    Le seul texte qui existe concernant la fonction publique concerne les autorisations d’absences pour allaitement, mais allaiter directement son enfant. Cette circulaire ( Circulaire FP/4no 1864 du 9 août 1995 relative au congé de maternité ou d’adoption et autorisations d’absence liées à la naissance pour les fonctionnaires et agents de l’État) prévoit : « les administrations possédant une organisation matérielle appropriée à la garde des enfants devront accorder aux mères la possibilité d’allaiter leur enfant. A l’instar de la pratique suivie dans certaines entreprises, les intéressées bénéficieront d’autorisations d’absence, dans la limite d’une heure par jour à prendre en deux fois.

    Des facilités de service peuvent être accordées aux mères en raison de la proximité du lieu où se trouve l’enfant (crèche ou domicile voisin, etc.). « 

    • Effectivement, c’est ce que je comptais rappeler dans l’article prévu prochainement. Malheureusement dans la pratique, les choses ne sont pas aussi simples.

      • Certes, mais aussi, malheureusement nombre de mamans travaillant dans la fonction publique ne savent pas que cette pause est aussi possible dans la fonction publique (ce témoignage en est la preuve) et, du coup, ne peuvent pas faire valoir leurs droits. Sans doute bon nombre d’elles sèvrent à cause de celà et c’est dommage.
        C’est pour celà que j’en ai parlé aussitôt, pour que ça se reproduise le moins souvent possible, pour que toutes les mamans puissent allaiter aussi longtemps qu’elles le souhaitent, sans en être empêchées par des supérieurs, responsables, chefs ou autres DRH mal informés.

        • Oui, je suis moi-même fonctionnaire territoriale et c’est une chose qui me tient à coeur de transmettre cette information. Au-delà de ça c’est souvent la pression des collègues et l’envie de « ne pas déranger » qui sont plus fortes.

    • Oui j’ai eu cette info après mais comme je l’ai dit je n’ai pas voulu insiter, faire d’esclandre …

  2. Pff…Je travaille dans le milieu médical et voir que d’autres professionnels de la santé tiennent ce genre de discours ça me révolte!
    Ils auraient pû (ou dû) te dire bravo d’avoir allaité des jumeaux et de continuer à maintenir cet allaitement après la reprise du travail…
    Ne te laisse pas influencer,seuls des parents savent ce qui est bon pour leurs enfants!

  3. J’allais répondre à peu près ça, sans les textes à proprement parlé, mais j’ai été prise de vitesse !!!! Je suis dans la fonction publique d’Etat, donc trvail de bureau, et j’ai la chance d’avoir mon propre bureau. Donc je n’ai jamais parlé de l’autorisation faite aux femmes qui allaitent, et j’ai tiré juste une fois le midi, enfermée dans mon bureau !!!!! J’ai des collègues qui, il y a quelques années, s’éclipsaient dans les toilettes pour tirer dans les toilettes, et pour ma fille j’allais à l’infirmerie, parce que le site où je travaillais auparavant en avait une.
    Malheureusement, il faut arriver très sûre de soi, et ne pas demander, dire « je prendrai une pause pour tirer mon lait de telle heure à telle heure »… Mais ça, c’est faisable quand on a un job fixe…..
    Pour le prochain travail que tu auras, tu n’as plus besoin de tirer ton lait, ta lactation n’en souffrira pas, il suffit de 3 tétées sur 24h pour maintenir la lactation, donc ça devrait aller je pense !!!!

    • pour les 3 tétées par 24h, ça dépend des femmes. Certaine sont un climat hormonal très stable, et ça leur suffit (et même moins de tétées parfois!), d’autres ont besoin de davantage de tétées pour que la lactation se maintienne suffisamment. On ne sait qu’à l’usage! Mais de nombreuses mamans continuent l’allaitement avec le travail, sans tirer du tout… En tout cas, bon courage pour la suite!

  4. Totalement d’accord avec cet article. allaiter et travailler c’est possible mais ce n’est pas simple. ici ça marche parce que prof du second degré avec des trous et des vacances. Infirmière d’hôpital de nuit, heuh c’est autre chose!

  5. Oui, ça existe aussi dans le public, mais c’est « au bon vouloir de l’employeur ». Dans l’enseignement, nous avons parfois la « chance » d’avoir une longue pause médiane, qui permet de tirer son lait tranquillement…s’il fallait le faire sur les heures de travail effectif, ce serait inconcevable, effectivement.
    Tu as eu du courage, gardes-en pour la suite!! Avec de la volonté tu te feras entendre 🙂

  6. Je comprends parfaitement, et franchement en tant qu’enseignante en collège, je ne sais pas comment j’aurais fait s’il avait fallu que je tire mon lait sur mon lieu de travail..dans les toilettes? dans ma salle de classe entre midi et treize heures? non, franchement, heureusement que ma petite avait déjà 9 mois quand je suis retournée travailler, je ne sais pas si notre allaitement aurait survécu!

    • J’ai tenté de tirer aux récréations, dans ma salle, cachée entre deux portes de placard… en 12 min, pas grand chose. Du coup j’ai arrêté mais j’avais la chance d’allaiter le midi chez la nounou donc tétée 8 h / 12h / 17 h / 19h.
      Maintenant, plus que tétées à la maison, 4 jours par semaine matin et soir, le reste du temps ( et aux vacances) c’est plus. Mais elle avait 5 mois quand j’ai repris le travail, ça allit.

  7. Bonjour je suis moi meme dans la fonction publique en tant qu’agent de sevice et j’ai eu aussi des soucis pour maintenir mon allaitement .J’avais une volonté tres forte d’allaiter et quand j’ai vu qu’on ne faisait rien pour me liberer du temps je me suis mise a tirer mon lait pendant les transmissions avec les teterelles cachées sous ma blouse ……..Résultat des courses a force que mes collegues se sentent génés par le bruit du tire lait le directeur m’a trouvé un endroit un frigo et une pause de 2 fois 30 minutes dans ma journée .J’ai pu allaiter mon fils 16 mois grace a ça .

    • J’adore !!! Ca c’est de la volonté !! C’est tout a fait ce qu’il se dit plus haut !! Nous sommes forcées d’imposer notre allaitement pour etre « entendu ».Travaillant moi-meme en maternité, j’ai du « soutien » au travail. Par contre c’est la creche qui m’impose beaucoup de contraintes …. mais, ce n’est pas grave !! Je m’imposerais !!

  8. Comme Anne, j’ai pu tiré mon lait au boulot sans en faire une demande officielle car trop compliqué administrativement. Les lieux : salle de réunion, bureau (mais fallait être sure d’être seule et pas toujours facile, toilette pour handicapé car il y avait un lavabo et un grand espace. Mais je travaille dans le secteur tertiaire et j’avais 1 heure à ma pause déj. A 1 an, j’ai arreté de tirer le lait car mes enfants étaient bien diversifiés et tetaient encore bien le soir et parfois la nuit.

  9. je viens de rentrer de mon travail je suis infirmiere ds le public mais …de nuit!!!
    ce qui est bien confortable pour tirer mon lait mais c’est vrai que tout le monde (de jour!!) m’avait dit que je n’y arriverai pas pourtant j’ai repris depuis juste deux mois ma fille a 8 mois et demi et tout va tres bien!!!
    pour les ainees j’etais de jour et la creche etait a 100m les auxlliaires m’appelaient pour aller allaiter et bien que dans la fonction publique on m’accordait cette pause!!

    la nuit mes collegues sont comprehensives je suis toujours avec une aide soignante sympa qui gere le service pendant que je tire mon lait (elle m’aident meme a porter mon sac de voyage contenant mon materiel)
    mais je reconnais etre chanceuse petit hopital et chouettes collegues et surveillant comprehensif…Ca fait ceaucoup de criteres a respecter pour que ca marche!

  10. Bonjour, allaiter quand on travaille, oui c’est parfois très difficile!! Dans le secteur privé, j’ai eu droit presque aux mêmes réflexions. Et malgré les recommandations écrites de la médecine du travail, par 2 fois, je n’ai jamais pu les avoir alors que, premièrement mon emploi du temps professionnel me l’aurait permis, mais qu’en plus ma sécurité dépend parfois de ma rapidité et de mon agilité à « bouger » mes bras… hors lorsque c’est tendu…. Arf, si, j’oubliais, les 2 premières semaines en réclamant tous les jours je les ai eues… Dans une cuisine aux conditions hygiéniques douteuses, où passaient mes collègues masculins quand bon leur semblait…
    Avoir mon bébé a créé beaucoup de conflits entre ma patronne et moi, j’hésite à lui proposer un licenciement amiable avec une prime compensatoire de ces différents préjudices, ou l’emmener aux conseil des prud’hommes, mais je ne sais pas ce qu’elle risque… Bref, bien des démarches prenant du temps, avec 2 enfants 🙂 .
    Mais en tous cas, un grand bravo d’avoir pu continuer ainsi !!! Et bon courage pour la suite!!!
    Bonne journée à toutes 🙂
    Aurore.

    • C’est inadmissible ! C’est inscrit dans la loi, les employeurs sont tenus de la respecter…

  11. bonjour

    est-ce que cette autorisation d’absence pour allaiter son bébé à la crèche par exmple est valable au delà des 1 ans de l’enfant dans le fonction publique?
    merci
    ingrid

    • Non l’autorisation d’absence se termine au premier anniversaire de l’enfant mais il est autorisé d’allaiter sur le lieu de travail. Je prépare un billet récap’ pour cette semaine avec toutes ces infos qui nous sont très souvent demandées.

  12. Perso ce n’est pas l’autorisation de la direction qui me bloque mais la non rémunération de cette heure et le manque de temps (ben oui quand on a même pas le temps d’aller faire pipi…) quand j’ai un « trop plein » je vais au toilette et vide un peu… Mon bébé à 3 mois, j’ai eu une baisse de lactation au début et là je pense que mon corps s’habitue aux rythme décalés et aux tétées anarchiques…
    C’est déjà inadmissible qu’on nous fasse reprendre le taf alors que bébé a 2 mois et demi, mais en plus on nous mets des batons dans les roues pour allaiter…

  13. La pause d’allaitement existe dans la fonction publique, mais les DRH s’appuient sur une circulaire qui n’a rien à voir avec cette pause (la circulaire parle d’absence) pour refuser de la donner et c’est tout bonnement scandaleux et illégal !
    Dans ce cas, ne pas hésiter à faire intervenir les délégués du personnel ou les délégués syndicaux (d’autant plus que le secteur hospitalier cherche à recruter + +++)

    • Oui voilà, c’est l’excuse invoquée par certains DGS. L’ouvrage de CS Didierjean Jouveau en fait d’ailleurs état ainsi que celui de Martine Herzog-Evans. Je crois qu’il faut que je me dépêche de faire mon billet pour remettre toutes ces choses à plat 😉

      • Oui Nadine hate de lire ça 😉
        Bien que plus concernée puisque maintenant mes zouaves ont plus d’un an …
        Mais au moins je pourrais transmettre 😉

  14. bonjour
    aujourd’hui j’ai pass un entretien et on ma carrement proposé de tirer mon lait dans les wc car apparament il n’on pas de pièce a disposition ( entreprise de plus de 300 salariées ) donc je m’arrangerai autrement mais j’en et marre d’être regarder comme une aliène quand je dit que j’allaite

  15. Donc finalement on est bien loties en Belgique, je travaillait pour un organisme public fédéral, et j’ai eu droit aux pauses d’allaitement jusqu’aux 9 mois de mon fils … et ça tombait bien parce qu’à cet âge là, et même un peu avant, j’en ai eu assez de tirer, alors jusqu’à un an, on l’a complété avec du lait en poudre pdt que je travaillais, mais à 1 an, Mr a refusé le biberon … donc en mon absence, juste purées et eau … ça n’a en rien perturbé l’allaitement … et effectivement, à 8 mois, je ne vois pas la nécessité de tirer son lait au travail, surtout que les enfants adorent compenser à la source ! Tirer au travail, je n’aurais jamais pu … chaque midi, je prolongeais ma pause et rentrait chez moi, soit pour allaiter, soit pour tirer qd mr dormait (très rarement)

  16. Bonjour

    Cette article me touche particulièrement.
    J’ai eu de la chance (si on peut dire ça) d’être licencié pendant ma grossesse donc j’ai allaité ma puce jusqu’à…. encore aujourd’hui elle a bientôt 16mois.

    Je dois reprendre le travail d’ici peu et étant donné son âge, j’appréhende ++++ les réflections, les jugements et autres phrases du type « quoi encore mais elle est trop grande maintenant » ou encore « c’est peut-être le moment d’arrêter c’est bon tu es allé assez loin là » que j’entends depuis des mois maintenant, même zhomme s’y est mis il y a un moment 😤.

    Pour l’instant j’ai encore la force de répondre avec humour à la question « mais tu comptes l’allaiter encore longtemps » par « ben oui jusqu’à ces 18ans puis après c’est direct au cidre 😂 » (elle est Bretonne 😄).
    Mais c’est usant 😑 je l’avoue à tel point parfois que certaines réactions me font bondir de rage 😡 j’en viendrais presque à sortir des trucs du style « oui bon ben écoute si toi tu n’as pas voulu donner le meilleur à tes enfants c’est ton problème chacun ses choix » histoire d’être aussi blessante que certaines 🙄. J’espère ne jamais en arriver là mais parfois c’est tendue.

    Pour l’instant ce qui me fais tenir c’est que ce n’est que mon premier enfant et je me dis qu’il faut que je garde des forces pour un 2ème et peut-être un 3ème round 👊. Car j’espère pouvoir réussir à aller aussi loin pour mes suivants en espérant que le travail ne bloquera pas ma détermination.

    En tous cas je suis ravie d’avoir découvert cette lecture et tiens à vous dire que je suis admirative 😍 lorsque je vous lis et lorsque je lis tous les témoignages de maman qui se battent avec ferveur pour faire bouger les choses 💪.

    Courage à nous toutes un jour ça sera nous LA norme 😎.

    Emilie
    👪

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